Nancy Naturopathe https://nancy-naturopathe-cholet.fr Fri, 26 Jun 2020 14:50:32 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9.4 https://nancy-naturopathe-cholet.fr/wp-content/uploads/2020/05/logo-Nancy-Naturo-2-150x150.png Nancy Naturopathe https://nancy-naturopathe-cholet.fr 32 32 Le stress post-confinement Covid-19 https://nancy-naturopathe-cholet.fr/stress-post-confinement-covid-19/ https://nancy-naturopathe-cholet.fr/stress-post-confinement-covid-19/#comments Fri, 26 Jun 2020 12:48:40 +0000 https://nancy-naturopathe-cholet.fr/?p=3225

Pendant des siècles, nous avons eu recours à l’isolation physique. Les lépreux par exemple pendant le Moyen Âge avaient l’interdiction de s’approcher des villes. La quarantaine, c’est-à-dire mettre à l’isolement, vient d’Hippocrate (auteur du fameux serment du même nom), qui constata que les maladies aigues duraient en moyenne 40 jours. Mais c’est la première fois dans l’histoire de France qu’un confinement a été mis en place. Mis à part le fait que nous venons de vivre un moment historique, les effets et les impacts psychologiques, économiques, moraux et sociaux ne font que commencer à se faire sentir. Quels sont les impacts psychologiques de ce confinement ? Quels facteurs ont aggravé ce stress ? Que mettre en place pour en finir avec ce stress post-confinement Covid-19 et se donner les moyens d’affronter « le monde d’après » ?

Quels sont les impacts psychologiques du confinement que nous venons de vivre ?

Il y a eu :

  • La peur. Peur d’être contaminé, peur de transmettre le virus à un proche, peur de perdre son travail, peur de perdre de l’argent. S’en est suivi un comportement d’évitement de l’autre.
  • L’anxiété et l’angoisse. L’isolement social procure une angoisse. Le fait de se retrouver seul (EPADH, étudiants…) et de ne plus partager, toucher, embrasser les autres ont des répercussions néfastes et peuvent conduire à la dépression. La solitude est mortelle.
  • Des troubles du sommeil. Le stress et l’angoisse perturbent le sommeil. Le fait de cogiter, de s’inquiéter, de manquer d’activité physique, est le cocktail idéal pour perturber le sommeil.
  • De la frustration et de l’ennui. Le fait de se retrouver en huis clos et de s’ennuyer et bien on se venge sur la nourriture pour compenser. On essaie de retrouver un peu de plaisir dans les aliments plus souvent sucrés, avec ce petit côté régressif de l’enfance. Et cela donne 2,5kg en moyenne de prise de poids par personne.
  • Burn out. Surtout pour ceux qui ont continué à travailler. Ils ont été sur-sollicités, car souvent en nombre réduit. On pense aux personnels soignants, aux caissières, aux commerces d’alimentations…

stress anxiété

 

Qu’est-ce qui a aggravé cet état d’anxiété ?

 

  • La taille de l’habitation. Il était plus facile d’être confiné dans un pavillon avec jardin qu’en appartement surtout avec de jeunes enfants.
  • L’isolement social et géographique. Des étudiants isolés loin de leurs familles dans un petit logement et sans trop de source de revenu par exemple.
  • La précarité financière.
  • Des antécédents psychologiques. Si la personne était déjà fragile avant, le confinement n’a fait qu’aggraver les choses.
  • La surcharge de travail pour ceux qui continuaient à travailler. Le manque d’effectif pour ceux qui se déplaçaient sur leur lieu de travail, sans compter les soucis de transports qui compliquaient leur quotidien. Mais aussi le télétravail qui devenait très compliqué dès lors que de jeunes enfants étaient à la maison.
  • Les tensions familiales avec les désaccords sur l’éducation des enfants, le ménage… une recrudescence de violences familiales a été recensé.
  • L’ignorance concernant le virus. Le fait d’entendre tout et son contraire est source d’angoisse. L’épisode de la chloroquine a divisé le public et a instauré une perte de confiance vis-à-vis des autorités. Cela a mené jusqu’à une inquiétude et un sentiment d’insécurité, appuyé par l’absence d’un traitement sûr et efficace.

stress télétravail

De plus, pendant ces deux mois de confinement notre rythme circadien s’est quelque peu déréglé.

Il y a eu une perte de repère des horaires habituels et du rythme de travail. On se levait plus tard, donc on se couchait plus tard. Peu à peu le cycle s’est décalé d’en moyenne trois heures, ce qui est beaucoup ! Le fait de rester devant un écran plus tard a été un facteur aggravant. Nous savons que la lumière bleue des écrans retarde la sécrétion de mélatonine, donc de l’endormissement et par conséquent le réveil est lui aussi retardé. La phase de récupération est optimale entre 23h et 2h du matin. Avec le décalage du cycle, la récupération n’était pas complète et de moins bonne qualité que lorsque l’on se couche plus tôt. D’où ce sentiment de fatigue et de trouble de la mémoire que beaucoup ont ressenti, qui a mené parfois à une perte de repères.

 

Quelques conseils pratiques pour en finir avec ce stress post-confinement covid-19

 

  • Réduire d’au moins deux heures la consultation d’écrans au quotidien.
  • Renouer les liens avec les personnes isolées.
  • Etablir une liste de projets post-crise : vacances, objectifs professionnels, loisirs, changement de manière de travailler et de consommer…
  • Pratiquer régulièrement une activité physique et intellectuelle.
  • Faire en sorte de ne plus s’ennuyer pour ne plus grignoter.

Il faut casser cette boucle : je m’ennuis, je stresse donc je compense pour me calmer avec de la nourriture, de l’alcool, des cigarettes…

Il va falloir aussi retrouver un sommeil récupérateur, grâce :

  • A la phytothérapie en prenant des plantes sédatives et calmantes comme le pavot de Californie, le coquelicot pour les enfants fonctionne très bien, la mélisse qui apaise également les spasmes digestifs dû au stress, la valériane, la passiflore
  • Les huiles essentielles à appliquer sur le plexus et les poignets le soir au coucher, ou sur un mouchoir à poser à côté de l’oreiller. L’huile essentielle de lavande vraie, de petit grain bigarade, d’orange douce vous aideront à trouver le sommeil plus rapidement.

 

Il faudra également apprendre à gérer son stress

Grâce entre autre aux plantes adaptogènes. Ce sont des plantes qui augmentent les capacités de défense en réponse au stress. Elles améliorent la qualité du sommeil et calme l’état de stress. Il y a la rhodiole, le ginseng, l’éleuthérocoque et l’ashwagandha, entre autre.

Et bien sûr ne pas oublier l’incontournable magnésium. Pour lutter contre le stress, les douleurs musculaires, les problèmes de sommeil, l’irritabilité, ne pas hésiter à se supplémenter. Le magnésium améliore l’humeur. Un manque de magnésium a également un effet sur notre microbiote qui lui-même joue un rôle dans les dépressions.

Et pour améliorer l’humeur, pensez aux oméga 3, notamment à l’EPA qui aura un rôle sur le comportement et l’humeur.

Les GABA (gamma aminobutyric acid) neurotransmetteurs inhibiteurs du système nerveux central, fonctionnent comme relaxant naturel et agissent assez vite après la prise. Ils diminuent aussi l’anxiété.

Un rééquilibrage alimentaire avec un indice glycémique faible (pour perdre les 2,5kg pris pendant le confinement) et une activité physique en plein air vous aideront à retrouver votre bonne humeur et un bien-être optimal.

activité physique contre le stress

Voici donc quelques actions simples à mettre en place pour gérer ce stress post-confinement Covid-19. Cette liste est non exhaustive et il appartient à chacun de bien se connaitre pour faire face au stress le mieux possible.

N’hésitez pas à me contacter en laissant des commentaires ou par mail, je me ferai un plaisir de vous répondre.

Pensez à vous, prenez soin de vous !

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Les huiles essentielles de l’été https://nancy-naturopathe-cholet.fr/les-huiles-essentielles-de-lete/ https://nancy-naturopathe-cholet.fr/les-huiles-essentielles-de-lete/#respond Sun, 07 Jun 2020 20:22:59 +0000 https://nancy-naturopathe-cholet.fr/?p=1914

Bientôt l’été, le soleil, la plage, les voyages…mais aussi les moustiques, les coups de soleil, le mal des transports…
Quelles huiles essentielles emporter avec vous pour être tranquille même quand on est à des milliers de kilomètres de chez soi ?

 

Contenu de la trousse de voyage d’Huiles Essentielles de l’été

 

Huile essentielle de Lavande Aspic (Lavandula Spica)

C’est l’huile des piqures, des brûlures et des morsures d’animaux.
– Elle est exceptionnellement cicatrisante et régénérante cutanée. Elle possède des propriétés antidouleurs donc à utiliser en première intention pour les coups de soleil, piqures d’insectes, morsures et dermatoses. Elle améliorera la plupart des problèmes dermatologiques. 1 à 2 gouttes pure sur la plaie.
Si le coup de soleil est étendu, la diluer dans de l’huile végétale de millepertuis.
Attention
: l’huile végétale de millepertuis est photosensibilisante (peut provoquer des taches si on s’expose au soleil après l’application), il sera donc plus judicieux de l’appliquer le soir.
– Elle est antifongique. Pensez-y si vous souffrez de mycose.
– Elle est expectorante. On l’utilisera donc pour tous les problèmes ORL (otite, sinusite, bronchite, rhinite, laryngite, toux grasse…)
– Elle stimule l’immunité.
On privilégiera les voies cutanées et olfactives
Attention: elle contient du camphre, ne pas utiliser en cas d’allergie

 

L’huile essentielle de Basilic Tropical (Ocinum Basilicum)


– Elle est antispasmodique (remplace le Spasfon). Elle sera efficace pour tous les spasmes digestifs et les douleurs de règles.
Elle apaise les troubles digestifs comme la nausée, les ballonnements, la constipation…
– Elle est carminative, c’est-à-dire qu’elle réduit les gaz intestinaux. Elle diminue considérablement les flatulences, les crampes intestinales et l’aérophagie.
– Elle est anti-stress et elle apaise le mental. 
Attention: ne jamais utiliser pure sur la peau. Toujours la diluer avec une huile végétale à hauteur de 20%. 2 gouttes d’huile essentielle pour 8 gouttes d’huile végétale. On peut appliquer ce mélange d’huile végétale+ huile essentielle de Basilic sur le ventre en massant dans le sens des aiguilles d’une montre. Ou prendre 1 à 2 gouttes de Basilic (2 fois par jour) diluées dans une cuillère à café d’huile végétale ou sur un comprimé neutre après le repas.

 

Huile essentielle de Menthe Poivrée (Mentha piperita)


– Elle est antalgique, analgésique et anesthésiante. Elle calmera la douleur en cas de coup, bosse, choc.
– Elle aide à digérer. 1 goutte sous la langue après le repas ou en massage diluée dans une huile végétale sur le ventre (2 gouttes dans 10 gouttes d’huile végétale).
– Très efficace pour le mal des transports en diffusion dans la voiture ou quelques gouttes sur un mouchoir suffiront à passer un voyage tranquille.
– Elle soulagera les jambes lourdes en cas de fortes chaleurs. 2 ou 3 gouttes d’huile essentielle de Menthe diluées dans une huile végétale. Effet fraîcheur assuré !
Attention: elle est contre indiquée chez la femme enceinte, jeune maman allaitante, les jeunes enfants de moins de 6 ans et chez certaines personnes âgées. Ne pas utiliser non plus en cas d’hypertension. Elle peut irriter la peau, faire un essai sur une petite partie de peau avant de l’utiliser.

 

Huile essentielle de citronnelle de Ceylan (Cymbopogon nardus)


C’est l’huile essentielle antimoustique par excellence !
– Elle sera encore plus efficace associée à l’huile essentielle de lavande aspic ou de géranium rosat.
On peut l’appliquer sur la peau, ses habits, ses draps…
– Elle est par ailleurs anti-inflammatoire, on pourra donc aussi l’utiliser en cas de piqures. 1 goutte pure sur le bouton.

 

Et l’huile végétale de l’été sera….. l’huile de coco (Cocos nucifera) !


Son odeur remporte tous les suffrages et nous transporte en vacances.
– Vous pourrez l’utiliser pour protéger vos cheveux du soleil et du sel de la mer. Elle renforce et fait briller les cheveux.
– Elle vous servira à diluer vos huiles essentielles.
– Facile à transporter si vous la laisser au frais, car elle sera solide, donc pas de fuite dans la valise.
– Elle est agréable et non grasse, nourrissante et réparatrice.

Avertissement : ces informations sont données à titre informatif et ne constituent en aucun cas un avis médical. Pour tout usage des huiles essentielles dans un but thérapeutique, consultez un thérapeute spécialisé (Naturopathe, Aromathérapeute …)

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Les Allergies Saisonnières https://nancy-naturopathe-cholet.fr/les-allergies-saisonnieres/ https://nancy-naturopathe-cholet.fr/les-allergies-saisonnieres/#respond Thu, 04 Jun 2020 20:42:58 +0000 http://fitness2.mythemecloud.io/?p=579

Le printemps est de retour. La douceur des températures, le soleil, les bourgeons, les fleurs sont très agréables… Mais c’est aussi le retour des allergies saisonnières pour presque 400 millions de personnes d’après l’OMS.

Qu’est-ce que la rhinite allergique ?

C’est le résultat d’une réaction exagérée et inappropriée de notre système immunitaire face à un agent inoffensif de notre environnement. Notre système immunitaire s’emballe et produit trop d’anticorps et de substance irritante comme l’histamine ce qui provoque tous les désagréments de l’allergie.
Elle se manifeste par le nez qui coule, les yeux rouges qui piquent, le larmoiement, les éternuements incessants, le nez qui démange, les maux de tête, la fatigue, les sinusites… Dans les cas les plus sévères cela peut mener à une crise d’asthme ou un urticaire. Cela peut parfois devenir très handicapant dans nos activités et dans notre qualité de vie.

Les causes de la rhinite allergique

Elle peut venir des acariens, des poils d’animaux ou de la poussière. Dans ce cas ce sera une rhinite persistante, c’est-à-dire présente tout au long de l’année, dû à des allergènes que l’on retrouve en permanence dans son environnement.
La rhinite allergique saisonnière, elle viendra des pollens des arbres, des fleurs, des graminées et des herbacés qui se manifestent chaque année à la même saison.

Une composante héréditaire importante est mise en évidence. Avec deux parents concernés le risque d’être allergique est de 70%.

Comment se protéger des allergies saisonnières ?

Déjà bien s’informer grâce aux bulletins d’alertes polliniques et ainsi repérer quel type de pollen vous embête le plus. Lorsque vous avez observé quelle période de l’année vous êtes le plus dérangé, il est plus facile d’anticiper les crises.
Portez des lunettes de soleil quand vous sortez pour diminuer le contact direct de vos yeux avec le pollen.
Portez un chapeau diminuera la quantité de pollen sur vos cheveux. En cas de crise, il sera judicieux de se laver les cheveux le soir avant de se coucher pour enlever le pollen accumulé dans la journée.
Se laver le nez matin et soir avec du sérum physiologique.

Mes conseils pratiques

Limitez les aliments allergisants comme les fruits à coque, le soja, le gluten, les arachides. Diminuez les laitages à base de lait de vache. Ils sont mucogènes (c’est-à-dire qu’ils produisent du mucus que le corps va devoir éliminer) et souvent à l’origine de troubles immunitaires chroniques.
Rééquilibrez votre flore intestinale avec des probiotiques pour soutenir votre système immunitaire.
Consommez des Oméga 3 régulièrement. Vous les trouverez dans l’huile de colza, de cameline, de carthame, dans les poissons gras comme les sardines et les maquereaux. Ces Omega 3 ont un effet protecteur sur les pathologies allergiques et surtout sont très anti-inflammatoires. L’huile à prendre en capsule pendant la saison allergène est l’huile de nigelle, antihistaminique naturel.
Les huiles essentielles peuvent aussi vous aider. Voici une synergie très intéressante qui s’avèrera être un excellent remède antihistaminique : HE d’estragon + HE de camomille noble + HE d’eucalyptus radié dans de HV de nigelle.
La quercétine de l’oignon est très efficace et anti-inflammatoire.
Le plantain (plantago major) est la plante des allergies saisonnières. Si vous l’associez au cassis (ribes nigrum) en macérat glycériné vous obtiendrez un excellent antihistaminique ainsi qu’un anti-inflammatoire.
Et surtout n’oubliez pas de soutenir votre système immunitaire en prenant de la vitamine D3 de septembre à avril.

Pour être certain de l’efficacité de ces remèdes, commencez en février ces cures. C’est-à-dire à peu près trois mois avant la saison allergique pour que le corps soit prêt au moment ou il en a le plus besoin.

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